... parce qu'un livre, c'est toujours celui qui lit qui en parle le mieux !
"Beaucoup d'admiration pour la beauté de l'écriture et l'émotion qu'elle offre. La vie est là, forte. Beaucoup de mercis pour ces mots de femme, trop souvent tus. D'autres pourront alors
danser sur le fil de leur vie."
"Je l'ai littéralement dévoré. Tes mots glissent sous les yeux comme une caresse sur
la peau, ou soufflent comme un murmure à l'oreille qui déclenche l'émotion d'un corps quand il se soulève."
"J'ai dévoré. Je l'ai trouvé exotique et sucré"
"Un livre coquin avec de jolies trouvailles de langue".
"Délicieuses cajoleries ! Je prends plaisir à lire et relire ces poèmes : ils sont plein de charme."
Plus d'infos sur "Cajoleries aguicheuses" : ici et là !
Les mots de tête 8 de Brunô : "un court poème de trois tercets en vers libres,
associant un moment de la journée, un animal, un fragment de paysage à une sensation, un mouvement."
En fouillant dans mon tiroir, j'ai retrouvé les
mots qui suivent (écrits en 1999... les lecteurs de Ma bouche tordue sauront de qui parlent ces
instantanés...).
Les tercets, un moment complice, un homme et une
femme, le ciel, des sensations...
tout y est ? :-) (oui bon, je suis encore à la marge de la consigne...)
Flamenco et danses espagnoles, pour un spectacle comme un conte à la veillée et comme une tragédie classique, avec, à la fin, la
victoire du peuple sur le noble seigneur. Quelque chose d'universel, la fierté des hommes et des femmes. Une danse où le rythme est donné par les corps, et non par l'instrument de musique. Quelle précision dans le geste ! Et comme
j'aimerais savoir donner cette élégance à mes mains ! Le flamenco, danse qui me restait obscure jusque là, que je comprends mieux maintenant que je connais, que j'apprends, la danse
orientale (il y a des liens), c'est la danse du corps qui parle, par excellence. Dans toutes les danses, le corps parle, me direz-vous, mais ici... c'est nu. Sans fioritures. C'est la
danse qui fait la musique. Le corps qui fait la danse. Incompréhensible, ce que je raconte n'est-ce pas ? C'était comme un film... du temps où le cinéma n'existait pas. Entre opéra et comédie musicale. L'impression d'avoir vu les racines de
l'art du spectacle, la source.
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Ici se découvre l'île d'une écrivain apprentie : ce qu'elle écrit, ce qu'elle publie, ce qui la nourrit.
Ici les vents sont chargés de mots et d'images offerts à vos regards, ravis de trouver écho en vous.
Merci à celles et ceux qui auront envie de leur donner - en respectant mes droits d'auteur - une autre vie.
Cajoleries aguicheuses - poésies sensuelles érotiques - Editions du Manuscrit -
juillet 2009.
Ma bouche tordue - récit intime - Editions du Manuscrit - nov. 2006.
Plus d'infos dans la rubrique "je publie".
Apportés par les vents
"Nous autres, poètes, quand nous avons de la peine, au lieu de la chasser, nous lui
cherchons un titre" Frédéric Dard "L'écriture est la peinture de la voix"
Proverbe
arabe
"Quand rien ne chante pour toi,
chante-toi toi-même" Guillevic
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